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CPCD35

Chariot élévateur thermique DIESEL - transmission hydrodynamique - 3,5 T à CDG 500 mm

CPCD35

Chariot élévateur thermique DIESEL - transmission hydrodynamique - 3,5 T à CDG 500 mm

Le CPCD35 est un chariot élévateur thermique diesel de 3,5 t conçu pour déplacer et lever des palettes lourdes sur les sites industriels. Sa garde au sol, son empattement long et son poste ergonomique favorisent une conduite stable et maîtrisée.

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Désignation Stock / Prix Unitaire Départ HT
CPCD35
Chariot élévateur thermique DIESEL - transmission hydrodynamique - 3,5 T à CDG 500 mm

Les configurations disponibles pour ce modèle apparaitront ci-dessous. Si aucune configuration n’est disponible en stock, vous pouvez utiliser le configurateur et nous transmettre votre demande par email. 

  • CPCD35 – Chariot élévateur thermique diesel de 3 5 tonnes

    Le CPCD35 est un chariot élévateur thermique diesel à conducteur assis conçu pour manutentionner des charges jusqu’à 3 500 kg avec un centre de gravité de charge de 500 mm. Son moteur quatre cylindres de 36 8 kW sa transmission hydrodynamique son empattement de 1 760 mm et son réservoir de 70 litres permettent d’enchaîner les transferts lourds entre cour logistique quai atelier production stockage et expédition. La garde au sol et le châssis quatre roues facilitent les liaisons entre plusieurs secteurs sur des surfaces industrielles stabilisées.

    3,5 tonnes pour les composants industriels et palettes denses

    La capacité nominale de 3 500 kg permet de déplacer des palettes denses des matières premières des composants métalliques des ensembles mécaniques et des produits finis lorsque leur géométrie reste compatible avec un centre de gravité de 500 mm. Le poids réellement manipulé doit toujours être rapproché de la profondeur de la charge et de la hauteur de levage.

    Le CPCD35 peut assurer plusieurs étapes d’un même flux : déchargement sur quai, transfert vers une zone tampon, alimentation d’un atelier, reprise après fabrication puis déplacement vers l’expédition. Le fonctionnement diesel évite de dépendre d’une infrastructure de recharge électrique pendant le poste.

    Le poids en ordre de marche atteint 4 560 kg. Avec une charge proche de la capacité nominale la masse totale en circulation devient importante et impose des sols quais et plateformes suffisamment résistants.

    Un empattement conçu pour accompagner les transferts chargés

    L’empattement de 1 760 mm participe à la stabilité pendant les déplacements et les mouvements du mât. Cette géométrie accompagne les cycles où le chariot alterne prise de charge recul transfert puis nouvelle approche devant un emplacement de stockage.

    Le rayon de braquage atteint 2 510 mm et le rayon latéral 715 mm. Ces dimensions doivent être intégrées aux changements d’allée aux demi-tours et aux zones d’approche sur quai.

    Une charge longue ou volumineuse augmente l’encombrement réel de l’ensemble. Les trajets doivent donc être étudiés avec les marchandises les plus contraignantes et non uniquement avec le chariot à vide.

    Des dimensions à confronter aux voies de circulation

    La longueur totale atteint 3 905 mm et la longueur jusqu’à la face avant des fourches 2 835 mm. La largeur totale est de 1 195 / 1 228 mm selon la configuration. Ces valeurs permettent d’anticiper les passages de portes intersections et espaces nécessaires devant les rayonnages.

    Une palette de 1 000 × 1 200 mm en travers nécessite une largeur d’allée de 4 195 mm. Une palette de 800 × 1 200 mm en longueur nécessite 4 395 mm. Les protections de racks poteaux et autres obstacles fixes doivent être ajoutés à l’analyse.

    Sur quai, l’espace disponible doit permettre le recul après la prise et le changement de direction vers la zone de transfert. Une implantation dégagée réduit les reprises de manœuvre avec des charges lourdes.

    Une garde au sol pour les surfaces logistiques stabilisées

    La garde au sol atteint 140 mm sous le mât en charge et 190 mm au centre. Ce dégagement facilite les transitions entre cour, quai et bâtiment lorsque les surfaces présentent de petites irrégularités.

    Les pneumatiques avant sont en 28x9-15-14PR et les pneumatiques arrière en 6.50-10-10PR. Les voies empruntées doivent rester suffisamment régulières et résistantes pour supporter le poids du chariot chargé.

    La garde au sol ne transforme pas le matériel en chariot tout-terrain. Les sols meubles, fortement dégradés ou présentant des obstacles importants nécessitent un équipement spécifiquement prévu pour ces conditions.

    Un moteur diesel de 36,8 kW pour les cycles de manutention

    Le moteur quatre cylindres développe 36 8 kW à 2 500 tr/min. Sa cylindrée atteint 2 850 cm³ et son couple maximal est de 165 N·m entre 1 600 et 1 800 tr/min. Ces caractéristiques fournissent l’énergie nécessaire aux déplacements aux reprises après ralentissement et aux opérations hydrauliques.

    La disponibilité du couple à bas régime accompagne les phases où une charge lourde doit être déplacée à vitesse maîtrisée. Les sorties de stockage, les approches de quai et les positionnements devant les palettes nécessitent une commande progressive.

    Pour les passages dans un bâtiment, la ventilation, les émissions et les règles de sécurité doivent rester compatibles avec une motorisation diesel. Les itinéraires intérieurs doivent être définis selon les procédures du site.

    Un réservoir de 70 litres pour organiser les périodes de travail

    Le réservoir de carburant contient 70 litres. Cette capacité permet d’organiser les ravitaillements en fonction de la durée des postes, des distances parcourues et du nombre de cycles de levage.

    La consommation réelle dépend du poids transporté, du temps de fonctionnement au ralenti, des pentes et de la fréquence des mouvements hydrauliques. Les périodes de ravitaillement doivent être adaptées au rythme réel de l’activité.

    Lorsque le chariot intervient successivement à la réception, en production puis à l’expédition, la planification du carburant peut être intégrée aux périodes où le matériel est le moins sollicité.

    Transmission hydrodynamique pour les changements de sens répétés

    La transmission mécanique à fonctionnement hydrodynamique accompagne les alternances fréquentes entre marche avant et marche arrière. Cette configuration facilite les séquences comprenant approche, engagement des fourches, prise, recul puis transfert.

    Les transitions progressives limitent les mouvements brusques lorsque le conducteur doit reprendre précisément la position du chariot devant une palette. La commande avant-arrière est particulièrement utile sur quai ou devant les rayonnages.

    La transmission travaille avec la direction FHPS et le déplacement latéral intégré pour faciliter la trajectoire générale puis les corrections fines de la position des fourches.

    19 km/h avec charge pour les transferts entre secteurs

    La vitesse de déplacement atteint 19 / 20 km/h avec charge / à vide. L’effort de traction maximal atteint 21 / 17 kN avec charge / à vide. Ces performances permettent de relier plusieurs zones lorsque les distances de transfert occupent une part importante du cycle.

    La pente maximale atteint 20 / 20 % avec charge / à vide dans les conditions prévues. Une rampe utilisée régulièrement doit toutefois être étudiée selon sa longueur, son revêtement, les conditions d’adhérence et le poids réellement transporté.

    La vitesse maximale ne doit pas être utilisée dans toutes les situations. Les intersections, portes, quais et zones piétonnes nécessitent une allure adaptée à la visibilité et à la masse de la charge.

    Des performances hydrauliques pour les levages répétés

    La vitesse de levage atteint 380 / 410 mm/s avec charge / à vide et la vitesse d’abaissement 410 / 430 mm/s. Ces valeurs permettent d’intégrer les mouvements verticaux aux cycles de prise, gerbage et dépose.

    La pression de service pour les accessoires atteint 18,5 MPa. Le débit hydraulique disponible est de 50 l/min sur les CPCD20 à CPCD38 et de 60 l/min sur les CPCD40 à CPCD50, selon la configuration du modèle. L’équipement réellement installé doit rester compatible avec les caractéristiques du circuit.

    Le poids et le déport d’un accessoire modifient la capacité disponible. Cette vérification devient essentielle lorsque les charges approchent la capacité nominale ou lorsqu’elles sont levées à plusieurs mètres.

    Un mât élargi pour contrôler la prise et la dépose

    Le mât élargi maintient une zone de visibilité vers les fourches pendant les approches. Le conducteur peut contrôler l’engagement sous la palette, la sortie d’un emplacement et la position de la charge au moment de la dépose.

    Le système de levage associe un vérin de diamètre renforcé à des chaînes et des rouleaux de tablier porte-fourches adaptés aux cycles répétés. L’amortissement de descente limite les impacts lorsque les fourches approchent leur position basse.

    L’inclinaison standard du mât atteint 6° vers l’avant et 12° vers l’arrière. Cette plage permet d’adapter la position des fourches pendant la prise puis de ramener la charge dans une position adaptée au déplacement.

    Déplacement latéral intégré pour réduire les reprises de position

    Le déplacement latéral permet de corriger horizontalement la position des fourches lorsque le chariot est déjà placé devant une palette. Une différence d’alignement limitée peut ainsi être compensée sans reprendre entièrement la manœuvre.

    Les fourches mesurent 1 070 × 122 × 50 mm. La largeur, la profondeur et la répartition de masse de la charge doivent rester compatibles avec ces dimensions et avec le centre de gravité de 500 mm.

    Une charge longue ou un accessoire déporté peut déplacer le centre de gravité vers l’avant. La capacité nominale ne doit donc pas être appliquée automatiquement à toutes les géométries de charge.

    Direction FHPS et poste de conduite pour les manœuvres répétées

    La direction FHPS réduit l’effort au volant pendant les approches à faible vitesse et les changements de trajectoire. Elle facilite les corrections nécessaires devant les palettes, les quais et les postes de fabrication.

    Le siège à suspension réglable limite la transmission des vibrations et permet d’ajuster la position de conduite. La marche d’embarquement et la poignée facilitent les montées et descentes lorsque le conducteur doit contrôler une charge ou un emplacement.

    La hauteur du toit de protection atteint 2 150 mm. Cette dimension doit être vérifiée sur les passages comprenant des portes auvents ou structures basses.

    OPS, éclairage et signalisation autour du chariot

    Le système OPS bloque les fonctions de levée et de déplacement lorsque le conducteur n’est pas présent au poste. Cette fonction complète les procédures d’immobilisation et les règles de conduite appliquées sur le site.

    Les feux LED, la lumière bleue, les rétroviseurs panoramiques et l’avertisseur intégré à la poignée arrière facilitent la perception du chariot et le contrôle de l’environnement pendant les manœuvres.

    L’écran LCD regroupe les informations utiles au fonctionnement. Ces équipements complètent la séparation des flux, la signalisation du site et la maîtrise de la vitesse dans les zones partagées.

    Une hauteur de levée standard de 3 000 mm

    La configuration standard offre une hauteur de levée de 3 000 mm. Le mât mesure 2 170 mm replié et 4 105 mm déployé avec une levée libre de 150 mm.

    La hauteur du mât replié doit être comparée aux portes et autres passages présents sur les itinéraires. La hauteur déployée doit rester compatible avec les structures et équipements situés au-dessus de la zone de levage.

    Les configurations Duplex, Duplex grande levée libre et Triplex grande levée libre permettent d’adapter la hauteur de travail. La capacité résiduelle doit être vérifiée au niveau le plus élevé réellement utilisé.

    Maintenir 3,5 tonnes jusqu’à 4 000 mm avec un mât Duplex

    Avec un mât Duplex, le CPCD35 conserve 3 500 kg jusqu’à 4 000 mm en pneus simples comme en pneus doubles. À 4 500 mm, la capacité atteint 3 100 kg en pneus simples et 3 350 kg en pneus doubles.

    À 5 000 mm, la capacité passe à 2 800 et 2 850 kg. À 6 000 mm, elle atteint 1 750 kg en pneus simples et 2 400 kg en pneus doubles.

    Triplex grande levée libre pour les niveaux supérieurs

    À 4 000 mm en Triplex, la capacité atteint 3 000 kg en pneus simples et 3 400 kg en pneus doubles. À 5 000 mm, elle passe à 2 300 et 2 800 kg.

    À 6 000 mm, la capacité disponible est de 1 300 kg en pneus simples et 2 300 kg en pneus doubles. À 7 000 mm, la configuration en pneus doubles conserve 1 850 kg. La sélection du mât doit partir du poids réellement stocké à chaque niveau.

    Accès moteur et contrôles courants

    Le capot moteur assisté par vérin à gaz et le châssis avant ouvrable sans outil facilitent l’accès aux principaux composants. Le système de filtration d’air limite l’infiltration de poussière dans les environnements industriels.

    Les contrôles courants portent notamment sur les niveaux, le moteur, le système hydraulique, les fourches, le tablier, les chaînes, le mât, les pneumatiques, les freins et les dispositifs de signalisation.

    La fréquence des inspections doit tenir compte des heures de fonctionnement, du nombre de cycles, du poids habituellement transporté et de l’exposition à la poussière ou aux conditions extérieures.

    Organiser les utilisations extérieures et les passages en bâtiment

    La motorisation diesel permet d’enchaîner les transferts extérieurs sans dépendre d’un point de recharge. Les trajets peuvent relier une cour logistique, un quai, un atelier et une zone d’expédition au cours d’un même cycle.

    Dès qu’une partie du parcours se déroule dans un bâtiment, les règles de ventilation et d’émissions du site doivent être appliquées. La durée de présence, la fréquence des passages et les zones accessibles doivent être définies dans les procédures d’exploitation.

    Les portes et sas doivent également être vérifiés par rapport à la hauteur du toit de protection, au mât replié et aux dimensions des charges. Un passage compatible avec le chariot seul peut devenir insuffisant lorsque la marchandise augmente l’encombrement.

    Prendre en compte les rampes, raccords de sol et changements de niveau

    La pente maximale atteint 20 / 20 % avec charge / à vide dans les conditions prévues. Cette performance doit être rapprochée de la longueur réelle des rampes, de leur revêtement et de la fréquence de passage avec charge.

    Les raccords entre une cour et un quai, les seuils de portes et les changements de pente peuvent modifier l’assiette du chariot. La garde au sol doit rester suffisante sur toute la trajectoire et les charges doivent être maintenues dans une position adaptée pendant le franchissement.

    Les conditions d’adhérence varient avec la pluie, les poussières et l’état du revêtement. Une rampe praticable à sec peut nécessiter des règles d’exploitation différentes lorsque la surface devient humide.

    Contrôler la géométrie de la charge et son centre de gravité

    La capacité nominale de 3 500 kg repose sur un centre de gravité de 500 mm. Une charge plus profonde asymétrique ou déportée vers l’avant augmente le moment appliqué au mât et peut réduire la capacité réellement disponible.

    Cette vérification devient essentielle lorsque les fourches sont levées à plusieurs mètres. Le poids nominal du chariot ne doit pas être interprété comme une capacité constante pour toutes les hauteurs et toutes les géométries de charge.

    Un accessoire installé sur le tablier ajoute son propre poids et peut éloigner la charge du mât. Le tableau de capacité correspondant à la configuration réellement utilisée doit donc être vérifié avant les opérations proches des limites.

    Prévoir les zones d’attente pour ne pas bloquer les circulations

    Le rayon de braquage de 2 510 mm et l’empattement de 1 760 mm déterminent une partie de l’espace nécessaire aux manœuvres. Les palettes en attente bennes véhicules et équipements mobiles ne doivent pas réduire les zones réservées aux demi-tours et aux approches.

    Une organisation claire des zones de dépôt temporaire facilite les transferts entre réception, production et expédition. Le conducteur peut ainsi conserver une trajectoire régulière sans contourner des obstacles ajoutés au cours de la journée.

    Sur quai, la position des marchandises doit également permettre le recul après la prise. Un dégagement suffisant réduit les reprises de manœuvre avec une charge lourde et facilite l’enchaînement des cycles.

    Adapter la fréquence des contrôles à l’intensité d’utilisation

    Le poids en ordre de marche atteint 4 560 kg. Les pneus freins axes éléments de direction et composants du mât sont donc soumis à des efforts importants en particulier lorsque les charges se rapprochent régulièrement de la capacité nominale.

    Les niveaux de fluides, l’état des chaînes, l’usure des fourches et la pression ou l’état des pneumatiques doivent être intégrés aux contrôles programmés. Une anomalie mécanique peut modifier la précision de conduite ou le comportement du mât avant de provoquer un arrêt complet.

    Une utilisation sur plusieurs équipes ou dans un environnement poussiéreux nécessite des inspections plus fréquentes. Le système de filtration d’air participe à limiter l’entrée de poussière mais doit lui-même être surveillé selon les conditions réelles.

    Planifier le carburant autour d’un réservoir de 70 litres

    Le réservoir de 70 litres permet de décaler les ravitaillements vers les périodes où le chariot est moins sollicité. Cette organisation évite d’interrompre un cycle de réception ou de chargement lorsque les marchandises doivent être déplacées dans un créneau précis.

    La consommation doit être suivie à partir des conditions réelles : distance, poids moyen, nombre de levages, temps au ralenti et utilisation sur pente. Ces facteurs influencent directement la durée entre deux ravitaillements.

    Le point de carburant doit être intégré aux circuits sans créer de croisement inutile avec les zones de stockage ou les voies piétonnes. Les procédures du site doivent définir les conditions de ravitaillement et d’immobilisation du matériel.

    Maintenir la charge basse pendant les transferts

    Pendant les déplacements entre deux zones, la charge doit rester à une hauteur compatible avec les règles de conduite et la visibilité. Une élévation inutile augmente le centre de gravité de l’ensemble et modifie le comportement du chariot dans les changements de direction.

    Le levage à hauteur de stockage doit être réalisé au plus près de la zone de dépose. Cette organisation sépare les phases de transport des phases de gerbage et facilite la maîtrise des trajectoires lorsque la marchandise est lourde.

    Cette précaution prend une importance particulière avec des charges pouvant atteindre 3 500 kg. La vitesse l’angle de braquage et l’état du sol doivent être adaptés avant chaque changement de direction.

    Gérer les charges qui réduisent la visibilité vers l’avant

    Une palette haute, un bac opaque ou un composant volumineux peut masquer une partie de la zone située devant le chariot. L’organisation du déplacement doit tenir compte de cette perte de visibilité et des procédures prévues pour le site.

    Les rétroviseurs, l’éclairage et les avertisseurs complètent la perception de l’environnement mais ne compensent pas un champ de vision entièrement obstrué. Les trajectoires doivent être choisies de manière à conserver le contrôle des zones de circulation.

    Les croisements avec d’autres matériels doivent être limités dans les secteurs où la charge réduit fortement la visibilité. La séparation des flux et les règles de priorité prennent alors une importance supplémentaire.

    Vérifier la compatibilité des sols sur l’ensemble du parcours

    Le poids en ordre de marche de 4 560 kg doit être additionné à la charge transportée pour évaluer les sollicitations imposées au sol. Les quais dalles plaques de franchissement et zones de transition doivent être compatibles avec cette masse.

    Une surface plane dans la zone de stockage ne garantit pas que l’ensemble de l’itinéraire présente la même résistance. Les accès extérieurs, seuils, rampes et plateformes intermédiaires doivent être contrôlés séparément.

    L’état du revêtement influence également les vibrations transmises à la charge et au chariot. Des dégradations localisées peuvent nécessiter une réduction de vitesse ou une modification du trajet avant de poursuivre les cycles lourds.

    Réduire les reprises de manœuvre par une préparation des emplacements

    Le rayon de braquage de 2 510 mm impose de conserver une zone suffisamment dégagée devant les emplacements fréquemment utilisés. Une palette déposée trop près d’un angle ou d’une protection de rack peut obliger le conducteur à multiplier les corrections.

    La préparation des emplacements avant l’arrivée du chariot améliore la continuité des flux. Les charges à expédier peuvent être regroupées sans empiéter sur les trajectoires, tandis que les zones de réception restent suffisamment libres pour les manœuvres de retrait.

    Cette organisation réduit les temps consacrés au repositionnement et facilite le contrôle de la charge pendant les phases de prise et de dépose.

    Adapter les phases de ralenti et les déplacements à vide

    Les temps de fonctionnement sans manutention et les déplacements à vide participent à la consommation de carburant sans déplacer de marchandise. L’organisation des tournées peut réduire ces séquences en regroupant les prises et les déposes par zone.

    Un circuit cohérent entre réception, stockage, production et expédition limite les retours inutiles. Cette organisation réduit le temps passé sur les voies de circulation et facilite la disponibilité du chariot pour les opérations qui génèrent réellement un flux de marchandises.

    Les périodes d’attente prolongées doivent être gérées selon les procédures d’exploitation et les recommandations applicables au matériel.

    Préparer les opérations à partir de la charge la plus contraignante

    L’analyse du CPCD35 doit partir de la charge la plus lourde et la plus encombrante réellement rencontrée. Une palette standard de poids moyen ne représente pas toujours la situation qui impose le plus de contraintes au chariot.

    Une charge proche de 3 500 kg un centre de gravité avancé ou une grande profondeur peut modifier les conditions de levage et de déplacement. La configuration doit donc être vérifiée avec les cas les plus défavorables prévus dans l’exploitation.

    Cette méthode permet également de contrôler les accessoires, les hauteurs de dépose et les espaces de manœuvre avant la mise en service, plutôt que de découvrir une incompatibilité pendant les cycles quotidiens.

    Coordonner réception, stockage et expédition autour du même flux

    Les opérations gagnent en régularité lorsque les zones de réception, de stockage intermédiaire et d’expédition sont organisées dans un ordre cohérent. Le chariot peut alors enchaîner les prises et les déposes sans multiplier les retours à vide ou les croisements inutiles.

    Les emplacements temporaires doivent rester en dehors des trajectoires principales et laisser suffisamment de place pour les manœuvres. Cette organisation facilite le contrôle des charges et réduit les attentes devant les quais ou les portes.

    Le rythme de manutention dépend autant de l’implantation du site que des performances du chariot. Une circulation préparée permet d’exploiter plus efficacement les vitesses de déplacement, de levage et de repositionnement.

    Applications professionnelles du CPCD35

    La capacité de 3,5 tonnes, la motorisation diesel et le châssis quatre roues permettent d’assurer des transferts lourds entre plusieurs zones lorsque les sols, les voies de circulation et les hauteurs de stockage sont compatibles avec le gabarit du chariot.

    • Manutention de charges jusqu’à 3 500 kg.
    • Transfert de composants métalliques ou mécaniques lourds.
    • Chargement et déchargement sur quais adaptés.
    • Approvisionnement d’ateliers de fabrication.
    • Déplacement de produits finis denses.
    • Gerbage avec vérification de la capacité résiduelle.
    • Circulation sur surfaces extérieures stabilisées.
    • Transferts entre stockage, production et expédition.

    Données techniques du CPCD35

    • Capacité nominale : 3 500 kg à CDG 500 mm.
    • Poids en ordre de marche : 4 560 kg.
    • Empattement : 1 760 mm.
    • Hauteur de levée standard : 3 000 mm.
    • Hauteur du mât replié / déployé : 2 170 / 4 105 mm.
    • Levée libre standard : 150 mm.
    • Longueur totale : 3 905 mm.
    • Longueur jusqu’à la face avant des fourches : 2 835 mm.
    • Largeur totale : 1 195 / 1 228 mm.
    • Dimensions des fourches : 1 070 × 122 × 50 mm.
    • Rayon de braquage : 2 510 mm.
    • Largeur d’allée palette 1 000 × 1 200 mm en travers : 4 195 mm.
    • Largeur d’allée palette 800 × 1 200 mm en longueur : 4 395 mm.
    • Pneumatiques avant : 28x9-15-14PR.
    • Pneumatiques arrière : 6.50-10-10PR.
    • Vitesse de déplacement avec charge / à vide : 19 / 20 km/h.
    • Vitesse de levage avec charge / à vide : 380 / 410 mm/s.
    • Vitesse d’abaissement avec charge / à vide : 410 / 430 mm/s.
    • Effort de traction maximal : 21 / 17 kN avec charge / à vide.
    • Pente maximale : 20 / 20 % avec charge / à vide.
    • Puissance moteur : 36 8 kW à 2 500 tr/min.
    • Cylindrée : 2 850 cm³.
    • Couple maximal : 165 N·m entre 1 600 et 1 800 tr/min.
    • Batterie de démarrage : 12 V / 80 Ah.
    • Transmission : mécanique à fonctionnement hydrodynamique.
    • Frein de service : hydraulique.
    • Réservoir de carburant : 70 litres.



    Critères de choix à vérifier avant la mise en service

    Le poids maximal réellement rencontré doit être comparé à la capacité nominale de 3 500 kg. La profondeur de la charge son centre de gravité les accessoires et la hauteur de levage complètent cette vérification.

    La largeur des voies, les hauteurs de passages, la résistance des sols et les éventuelles rampes doivent être étudiées avec la charge la plus contraignante. Une implantation validée à vide ne suffit pas lorsque les marchandises sont longues ou volumineuses.

    Le choix du mât doit partir du niveau de stockage le plus élevé réellement utilisé et de la capacité résiduelle nécessaire à cette hauteur. Une hauteur maximale importante ne signifie pas que la capacité nominale reste disponible sur toute la course.

    Questions fréquentes sur le CPCD35

    Quelle charge nominale peut manutentionner le CPCD35 ?
    La capacité nominale atteint 3 500 kg avec un centre de gravité de charge de 500 mm. La capacité disponible doit être contrôlée lorsque la hauteur augmente ou lorsqu’un accessoire ajoute du poids et du déport.

    Quelle est la puissance du moteur diesel ?
    Le moteur quatre cylindres développe 36 8 kW à 2 500 tr/min. Sa cylindrée atteint 2 850 cm³ et son couple maximal est de 165 N·m entre 1 600 et 1 800 tr/min.

    Quelle est la capacité du réservoir ?
    Le réservoir contient 70 litres. La fréquence des ravitaillements dépend du nombre de cycles, des distances parcourues, des charges et du temps de fonctionnement.

    Quelle est la vitesse de déplacement ?
    La vitesse atteint 19 / 20 km/h avec charge / à vide. L’allure doit rester adaptée aux intersections, aux zones piétonnes et au poids transporté.

    Quel est le rayon de braquage ?
    Le rayon de braquage atteint 2 510 mm. Cette valeur doit être comparée aux demi-tours aux changements d’allée et aux approches de quai.

    Quelle est la hauteur de levée standard ?
    La hauteur standard est de 3 000 mm. Le mât mesure 2 170 mm replié et 4 105 mm déployé.

    Quels types de mâts peuvent être retenus ?
    Les configurations comprennent des mâts Duplex, Duplex grande levée libre et Triplex grande levée libre. Le choix dépend de la hauteur de stockage, de la levée libre recherchée et de la capacité résiduelle nécessaire.

    Peut-il circuler sur une cour logistique ?
    La garde au sol de 140 mm sous le mât en charge et 190 mm au centre facilite les déplacements sur des surfaces stabilisées présentant de légères irrégularités. Les voies doivent rester suffisamment résistantes et régulières pour le poids du chariot chargé.

    Peut-il être utilisé dans un bâtiment ?
    Une utilisation intérieure doit respecter les règles de ventilation, d’émissions et de sécurité applicables au site. Les conditions de renouvellement de l’air doivent rester compatibles avec une motorisation diesel.

    Quels équipements facilitent le positionnement des charges ?
    La direction FHPS, le mât élargi, les commandes progressives avant-arrière et le déplacement latéral intégré facilitent les approches et les corrections fines devant les palettes.

    Quels éléments facilitent les contrôles courants ?
    Le capot assisté par vérin à gaz, l’ouverture du châssis avant sans outil et la filtration d’air facilitent l’accès aux composants et limitent l’exposition à la poussière.

    Choisir la configuration du CPCD35 à partir des opérations réelles

    Le choix du CPCD35 doit prendre en compte le poids maximal des marchandises, leur centre de gravité, leurs dimensions, la hauteur de stockage, la largeur des voies, la hauteur des passages, la résistance des sols et les éventuelles rampes.

    Le mât, les pneumatiques et les accessoires doivent être vérifiés avec la situation la plus contraignante rencontrée pendant le cycle quotidien. Cette approche permet de retenir une configuration cohérente avec la charge la plus lourde, le niveau le plus élevé et le passage le plus serré.

    Contactez-nous pour étudier la configuration du CPCD35 adaptée à votre site, à vos charges et à vos opérations de manutention.

Documentation